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S'asseoir pour méditer - Stress et méditation
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Stress et méditation / Divers  / S’asseoir pour méditer

S’asseoir pour méditer

S’asseoir pour méditer, c’est décider de s’accorder un temps sans agir, sans faire. Juste s’entraîner à être pleinement là. Cette pratique formelle est au cœur de la méditation. 

 

Au début, s’asseoir pour méditer peut sembler difficile, douloureux, ennuyeux, rébarbatif, exigeant,… En fait, on a des tas d’idées à son sujet, des préjugés comme sur à peu près tout d’ailleurs. Et puis, on a tellement l’habitude de faire – faire son travail, faire les courses, faire la cuisine, etc. qu’on ne sait plus ce qu’être veut dire. En réalité, quand vous prenez l’habitude quotidienne de vous asseoir ne serait-ce que 10 minutes par jour, vous découvrez que calmer son mental et se retrouver – un temps – hors des vicissitudes de la vie, devient essentiel. Et vous allez trouver le temps nécessaire pour y consacrer.

Allez, 10 minutes par jour, cela se trouve non ? Et vous pourriez être surpris(e) d’y consacrer plus de temps par la suite. En réalité, c’est comme beaucoup de discipline : au départ, on y va pour voir, un brin curieux et un tantinet dubitatif. Parfois on y prend goût, souvent on laisse tomber. Vous verrez qu’entrer quelques instants dans le « non agir » pourrait bien s’imposer en vous, parce que les apports de la méditation assise deviennent largement supérieurs à l’effort nécessaire pour s’y mettre.

 

Comment s’asseoir

L’assise se pratique sur une chaise ou sur un coussin*. Si vous choisissez une chaise, faites en sorte de pouvoir poser les pieds à plat sur le sol, les jambes écartées de la largeur de votre bassin. Evitez, dans la mesure du possible, d’appuyer votre dos contre le dossier. Cela implique de se tenir à distance du dossier pour que la colonne vertébrale se soutienne d’elle-même.

Si vous préférez un coussin, choisissez-en un ferme qui soulève les fesses d’une dizaine de centimètres. Hormis la position du lotus difficile à prendre et à maintenir pour beaucoup de personnes, s’asseoir sur le coussin peut se faire de deux manières : soit vous vous agenouillez sur le sol, le coussin entre les pieds ; soit vous vous asseyez sur le coussin, puis vous ramenez un talon près du corps et l’autre jambe par la première. Selon la souplesse des hanches, des chevilles et des genoux, ces derniers toucheront le sol ou pas.

 

La posture de méditation assise

Pas de méditation assise sans posture de méditation. C’est dire l’importance de celle-ci ! Une fois assis, alignez verticalement le dos, la nuque et la tête. Rentrez légèrement le menton comme si vous essayiez de pousser le plafond vers le haut. Relâchez les épaules et posez vos mains sur vos cuisses ou genoux, paumes de mains vers le ciel**. Collez votre langue contre la voûte du palais dur de la bouche afin de ne pas déglutir pendant la méditation. Fermez les yeux et dirigez-les vers la pointe du nez. Ceci n’est pas un détail ! Les yeux ainsi dirigés, vous accentuez l’intériorisation propice à l’état méditatif.

La posture ainsi installée doit être ferme mais souple, sans tension. Un posture digne et humble qui facilite la respiration naturelle. Voilà, vous y êtes.

 

La respiration

Maintenant, dirigez votre attention vers la respiration. Sentez physiquement l’air entrer et sortir, demeurez présent à ces variations respiratoires, d’instant en instant, observant toutes les sensations sans vouloir modifier pour autant votre respiration.  Attention totale durant l’inspiration, attention totale pendant l’expiration.

Et quand vous vous rendez compte que votre attention s’est déplacée – ce qui signifie que vous n’êtes plus attentif à la respiration – alors notez simplement ce qui vous a distrait, et revenez doucement mais fermement à votre respiration, sentant votre ventre se soulever à l’inspiration et redescendre doucement à l’expiration.

 

La méditation et le stress

Cette pratique formelle, au cœur de la méditation de pleine conscience, vous aidera à rester centré(e) face au stress du travail, face à des problèmes familiaux et sociaux,… Pourquoi ? Ainsi entraîné(e) à ne pas réagir comme un automate à la moindre sollicitation extérieure ou intérieure, les  agents stressants ont moins de prise sur vous. Ce qui ne veut pas dire que vous devenez insensible ! Vous êtes partie prenante de votre vie, aux plans émotionnel, physique et mental, mais la distance que vous êtes désormais capable de mettre entre les événement et vous facilite leur compréhension et leur assimilation…

 

Et vous ?!?! Comment pratiquez-vous la méditation assise ?

 

* Zafu : un coussin de méditation

**Une autre version consiste à mettre les doigts de la main gauche sur les doigts de la main droite, les bouts des pouces se touchant légèrement.

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