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Méditation assise : que faire quand le corps a mal ? - Stress et méditation
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Stress et méditation / Conseils  / Méditation assise : que faire quand le corps a mal ?

Méditation assise : que faire quand le corps a mal ?

Rester assis sans bouger engendre souvent un certain inconfort pendant la méditation, voire des douleurs corporelles. C’est là une expérience à vivre en pleine conscience pendant la méditation assise. Mais sans pour autant tomber dans le masochisme ! Explications.

 

Assis dans n’importe quelle position, il y a un moment donné où l’on a envie de bouger… et l’on s’exécute. Le corps s’en trouve mieux, l’esprit aussi 😉

Mais dans la méditation assise, les inconforts font partie de la pratique. On dirige consciemment son attention vers ces inconforts pour en prendre note, puis on les inclut consciemment dans l’instant présent, avec le souffle (si le souffle est le point d’ancrage de votre pratique à ce moment là) et on respire avec.

 

Acceptez ce qui est, puisque c’est déjà là !

Pourquoi une telle attitude ? Rappelez-vous que la pratique convient d’accueillir ce qui se passe d’instant en instant. Or, ces inconforts corporels font partie de votre expérience à ce moment précis. Ils deviennent ainsi des objets d’attention au même titre que votre point d’ancrage : la respiration, les sons, votre mental, etc.

L’idée est de voir comment l’esprit à tendance à réagir dans ces moments là, quand le corps fait mal, que des fourmillements s’installent et que l’attention quitte son objet de concentration. L’esprit à tendance à vouloir fuir ces zones d’inconfort, à faire comme s’ils n’existaient pas. Ou bien encore à se focaliser dessus, oubliant l’attention au point d’ancrage…

 

Inclure les sensations dans la pratique

Votre mal au dos, vos tensions dans les épaules, votre tendinite au genou droit, votre lumbago se rappellent à vous ? Voilà autant d’événements qui peuvent se manifester pendant la méditation assise. Et bien, au lieu de les rejeter, au lieu de les nier, au lieu de vous focaliser dessus, vous pouvez les inclure dans votre champ de conscience. Ainsi, vous vivrez ces inconforts différemment, car ils vont vous aider à développer votre concentration, votre calme et votre conscience, au lieu d’être considérées comme des obstacles frustrants pendant que vous essayez de rester concentré sur le souffle. Comme l’explique Jon Kabbat-Zinn : « La culture de ce genre de souplesse, qui vous permet d’accueillir tout ce qui se présente et d’être avec cela plutôt que d’insister à diriger votre attention sur une seule chose, disons le souffle, est une des particularités les plus caractéristiques et les plus précieuses de la méditation de pleine conscience ».

 

Bougez, mais pas dans la réactivité

La démarche ne relève pas du masochisme ! Il ne s’agit pas de cultiver le stoïcisme… L’inconfort et la douleur sont prises au sérieux. Mais plutôt que de les ignorer et faire diversion, la pleine conscience préconise de les observer de très près, de les accueillir, de « faire avec » et de respirer avec eux quand ils se présentent.

Parfois, le simple fait de prendre conscience d’un inconfort permet au corps de se détendre… Essayez aussi d’inspirer dans ces zones et d’expirer depuis ces zones douloureuses, exactement comme pendant le scan corporel et les asanas (postures de yoga)… Vous pouvez imaginer mentalement  que votre posture s’élargit légèrement à l’inspiration et vous y installer un peu plus à chaque expiration. N’oubliez pas que les inconforts viennent et passent, puisque l’impermanence est une caractéristique de toute chose.

Et s’il faut bouger de position pour ne plus avoir mal, rien ne vous en empêche. L’essentiel est de ne pas réagir dès que vous êtes dans l’inconfort. Si vous décidez de bouger, faites le toujours en pleine conscience…

 

Stressé ? Observez vos sensations

De même, lorsque vous êtes stressé, prenez conscience et observez avec la plus grande attention vos sensations corporelles (voir l’article Gérer vos émotions avec le R.A.I.N ). Cette simple observation pourrait vous aider à détendre certaines parties crispées, tendues, douloureuses. Et calmer par la même occasion vos pensées puisqu’il existe une étroite relation entre le corps et l’esprit : si le corps se détend, l’esprit aussi. Et réciproquement 😉

 

Et vous ?!?! Comment faites-vous avec les sensations douloureuses pendant la méditation (assise) ?

 
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